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Glass (2019)

Peu de temps après les événements relatés dans Split, David Dunn – l’homme incassable – poursuit sa traque de La Bête, surnom donné à Kevin Crumb depuis qu’on le sait capable d’endosser 23 personnalités différentes. De son côté, le mystérieux homme souffrant du syndrome des os de verre Elijah Price suscite à nouveau l’intérêt des forces de l’ordre en affirmant détenir des informations capitales sur les deux hommes…
Date de sortie : 2019-01-16
Genres : Thriller, Mystère, Drame
Durée : 129 Minutes
Par : Universal Pictures, Blumhouse Productions, Blinding Edge Pictures, Walt Disney Pictures, Buena Vista International
Acteurs: James McAvoy, Bruce Willis, Samuel L. Jackson, Anya Taylor-Joy, Sarah Paulson, Spencer Treat Clark, Charlayne Woodard, Luke Kirby, Marisa Brown, Ursula Triplett



Bande d’annonce :Glass


Glass – la critique du film

David Dunn – L’homme incassable – poursuit son récit de La Bête, nom donné à Kevin Crumb depuis que l’auteur est capable de créer 23 personnalités différentes. De son côté, le mystérieux homme du syndrome de verre Elijah suscité de nouveau l’intérêt des forces de l’ordre et de l’affirmation des informations capitales sur les deux hommes…

Notre avis: The twist final de Split nous avions fait jubiler, en réintégrant en toute sorte le personnage de David Dunn d’Incassable, joué par Bruce Willis. Shyamalan réalisait ainsi un coup de maître dans son art du rebondissement, alors que nous ne l’avions pas encore imposé convaincant avec ce même incassable en 2000, où il était joué par Bruce Willis était pontifiante.

Ce que je ne savais pas à l’époque, c’est qu’Incassable allait devenir le premier film d’une trilogie, dont le premier morceau ne serait pas la survie dingue Split, et le chapitre final, Glass qu’Universal-Disney sortent au début de l’année 2019.

Split, en 2017, peut être vu comme une véritable résurrection artistique de la part M. Night Shyamalan qui redorait son film de scénariste, il nous a encore surpris avec intelligence, dans un thriller percutant, à la lecture de l ‘ épouvante et du drame humain. Cette production de Jason Blum, aux portes de l’airrational, a été interprétée par James McAvoy qui n’a pas interprété moins de 23 personnalités, sans même être nommée aux Oscars. Il y était pourtant génial.

Porte vitrée du personnage de Samuel L. Jackson dans Incassable. This is here in the man of manigances machiavéliques of the new incursion in the thriller. Bruce Willis apparaît peu, et c’est tant mieux; McAvoy, de son côté, est formidable: il conserve un rôle essentiel.

C’est donc bel et bien la personnalité sur le mal est Elijah Price, dit Glass, l’homme de verre – en raison de sa fragilité osseuse qui l’empêche de vivre autrement qu’enfermé-, qui tire les ficelles de ce film obsédé par le caractère super-héroïque du poignet du quotidien qui aurait inspiré les héros de nos bandes dessinées. Une réflexion inhérente à la culture américaine, à la tendance des succès au box-office des productions Marvel.

Dans cette idée extravagante, mais rebattue, d’un héroïsme de BD, réside dans la faiblesse de Glass, qui ressert ni plus, ni moins, centrale et très humaine dans ses enjeux d’X-Men et de ses mutants, dont la particularité physiquement est considéré comme un danger par une société incapable de contrôler cette différence et qu’elle envisage donc comme un péril. This place to the world of Stephen King, efficacement adapté à l’écran par Mark L. Lester, au milieu des années 80.

Si les idées sont identiques, le verre est un peu plus scénaristique que Shyamalan, gourou avéré de la manipulation narrative, à ajouter au buffet. Si les dialogues bavards constituent l’essentiel du drame humain où l’action ne s’est pas faite et refermer la narration, sans se retrouver ou suspendre de Split, le réalisateur du Village et Signes propose de surcroît une réalisation particulièrement brillante, qui vient corriger les quelques baisses de rythme. Le Shyamalan de 2019 n’est plus le canard boiteux de The Young Girl Of The Only Girl, par la suite, dans les gros budgets (The Last Master of Air and After Earth), avant de trouver la rédemption dans la banque sécurisée de Jason Blum.

Shyamalan, consciencieux de l’amour du public pour Incassable, se développe de très nombreux ponts avec le successeur de Sixième Sens, en vue de la réflexion méta-cinématographique qui est alimentée par l’épaisseur du scénario. Il ne sera que facile pour un spectateur qui n’aura pas vu l’œuvre fondatrice de comprendre les locataires et à propos de ce troisième volet

De ce verre, on préfère que ce ne soit pas l’essentiel du spectacle, mais au moins, sachez que, subjugués par sa fin et son générique particulièrement soigné, notre emballage a été réel. Ce troisième tome de la trilogie, certes perfectible, mais par moments jubilatoire, nous voudrions soit simplement soit plus, soit vraiment, cette dernière super-héroïque, à un moment où nous avons eu la découverte. Pas de quoi bouder son plaisir, Verre reste du cinéma américain solide, qui permet au spectateur de ressortir, ce qui n’est pas fréquent dans le tout-venant hollywoodien.

Author: tauhid